
Diffusée pour la première fois en
1998, cette sitcom française, se passant dans un
hôpital en banlieue parisenne, dure quatre saisons (71
épisodes). Les personnages principaux sont souvent de
mauvaise foi, parfois odieux, mais toujours drôles. Avec, en
prime, des apparitions fréquentes de guest stars, comme
Bruno Solo, Pierre Palmade, Thierry Henry, Richard Gotainer,
Plastic Bertrand, Jean-Claude Dreyfus, Joey Starr, Lorànt
Deutsch ou Richard Bohringer.

Sabri Saïd (Ramzy Bedia) : Bel éphèbe
au regard de braise, « insatiable petite
fouine » (de la part du Professeur Strauss). De
brancardier pas très malin - mais gardant un soupçon
de lucidité - au début de la série, il
évolue vers un rôle de barman sombrant dans la
débilité la plus complète. Il pratique
dès lors ce métier dans le bar le Barbylone, proche
de son ancien hôpital. Bien évidemment, ce sont deux
emplois provisoires en attendant de pouvoir exprimer tous ses
talents de comédien qui n'ont convaincu pour l'instant que
sa propre personne ! (il a notamment joué le rôle
de l'ourson dans la pub Soupline). Il se
révèle assez dangereux pour ses collègues, au
point d'emmener ses copains Aymé et Jamel en
garde-à-vue, d'empoisonner Aymé ou encore d'enfermer
Jamel sur son balcon. Deux phrases résument le
personnage : « Ah mais ouais ! » et
bien sûr « J'suis comédien avant
tout ! Brancardier c'est entre deux
rôles ».

Aymé Cesaire (Eric Judor) : Infirmier aux plus de
1 000 conquêtes malgré la toute petite taille de
son sexe (8 cm), à noter que dans le dernier épisode,
il se la fera doubler en le demandant à Saint Pierre.
D'origine allemande par sa mère (qui aura un rapport
avec Sabri) et guadeloupéenne par son père,
pleutre, cynique et arrogant, il est obsédé par les
femmes et souffre d'hypersexualité (même sa
psychologue y succombera). Prétend être bilingue en
anglais mais est plus que lamentable en la matière. Par
contre, il parle un allemand sans faille, héritage
maternel logique. Les expressions résumant le personnage
sont entre autres « J'hallucine ! »,
« C'est pas que j'peux pas t'prêter mon appart,
j'veux pas. ».

Jamel Dridi (Jamel
Debbouze) : Responsable du standard du service
d'orthopédie de l'hôpital, il est prêt à
tout pour gagner de l'argent et surtout prêt à se
mettre dans des situations difficiles : travesti, vente de
rats dans l'hôpital, déguisé en
Père Noël et en saucisse (forcé par
Sabri)... Une phrase résume le personnage et ses expressions
tirées par les cheveux, massacrant la langue de
Molière : « Dis moi pas que c'est pas
vrai ! ».

Béatrice Goldberg (Catherine Benguigui) : Médecin.
Archétype de la fille intelligente, sympa... mais moche. Sa
laideur et son surpoids sont sources inépuisables de vannes
pour ses collègues. Possède un goût
prononcé pour la grande littérature et les causes
humanitaires. Sans aucun doute, le plus sain des personnages d'un
point de vue mental. Désespère de pouvoir rencontrer
l'homme de sa vie, qu'elle croit enfin trouver en la personne de
Jean-Francois N'guyen, avocat vietnamien. Leur idylle sera
cependant interrompue.

Clara Saulnier (Sophie Mounicot) : Chef de service.
Dominatrice, elle se plaît à donner des ordres. Elle
est caractérisée par sa
« perversité » (dans le sens où
elle aime bien maltraiter ses collègues). Pas vraiment
laide, elle est perçue aux yeux de ses camarades - son sale
caractère aidant - comme une vieille greluche. Elle dispose
d'un passé d'ancienne prostituée, d'alcoolique et a
même tourné dans un film pornographique (La
chienne du tipi). Sa relation avec Aymé est toute
particulière, oscillant entre la haine et le désir -
sexuel bien entendu - pour l'autoproclamé étalon
antillais du service.

Professeur Maximilien
« Max » Strauss (Jean-Luc Bideau) : Un peu fou, est
très occupé par des activités
sportives (water polo ou claquettes par exemple)
mais médecin à ses heures, ses nombreux
procès, dont il obtiendra le non-lieu, lui offrirent une
réputation de boucher (son frère le
considérant comme tel). Sa marginalité et son
extrême absurdité le rendent comique. Il est
obsédé par le sexe et ne connaît apparemment
pas de tabous dans ce domaine, allant jusqu'à s'adonner
à la bisexualité et à la zoophilie.
Obsédé aussi par l'argent, il est prêt à
se suicider dès qu'il a la moindre dette. Outre ses quelques
baisses de forme mentale, il incarne un vrai
« faux-leader », toujours prêt à
diriger un groupe, dont les membres sont souvent là par
obligation, ses discours ne sont pas toujours bien placés,
mais il trouve toujours quelque chose pour convaincre, en abusant
souvent de son statut de chirurgien en chef, et en pratiquant du
chantage. Il est cependant très apprécié par
ses employés, pour sa grande incompétence, des
employés dont apparemment il ne connaît même pas
le nom, il appelle par exemple Béatrice : Jamel et
Sabri : « Jabri » ou
« Cabri ». Son fort caractère lui
permettra de se sortir de quelques situations délicates, ou
au contraire sa totale inconscience l'enverra en prison alors qu'il
devait en faire sortir Sabri, Aymé et Jamel. On apprendra
hélas dans le dernier épisode, que ce
« fantastique » professeur, s'appelle en
réalité Eugène Chapouiller et qu'il
était l'homme de ménage du vrai Professeur Strauss,
qu'il tua avec un fer à repasser
(« chaud » précisa-t-il) pendant son
sommeil, afin de lui prendre sa place (« Mais c'est pas
ma faute, j'ai pas fait exprès, j'avais besoin de financer
un trafic d'enfant tamouls » dit-il à Saint
Pierre).
Une journée
sur le tournage de H........ 
Source : http://fr.wikipedia.org/
http://www.urgences-la-serie.com/
http://images.google.fr/
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